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Cécile Fontaine

Atelier Formation continue

29.04.2023

Quelle découverte. Une pure poésie.
Après avoir étudié les beaux-arts en France, Cécile Fontaine s’est retrouvée à Boston, aux États-Unis. Elle a effectué un stage de six mois, mais n’est retournée à Paris que 6 ans plus tard pour y travailler comme enseignante en arts dans l’enseignement primaire.
À Boston, elle est entrée en contact avec les films expérimentaux de Jonas Mekas et Stan Brakhage, pour n’en citer que quelques-uns, et a commencé ses films en collage, qu’elle continue de réaliser jusqu’à présent.
Cinema Parenthèse présentera son travail le dimanche à Imal, et le samedi, Cécile révélera les coulisses de sa pratique à LABO BxL.
C’est double. Humide et sec.
Elle humidifie des films trouvés avec de l’eau et un détergent corrosif. Cela permet à l’émulsion du film de se détacher, lui permettant de gratter soigneusement le matériau de l’image et de le placer sur un nouveau support. C’est ainsi qu’elle crée ses images à double exposition. Deux ou un nombre infini de mondes se rejoignent et sont remis en mouvement.
À sec, elle utilise simplement du ruban adhésif Scotch. Le film est collé sur une table avec du ruban adhésif double face, côté émulsion vers le haut. Une bande de ruban adhésif est pressée fermement sur le film, puis arrachée en petits mouvements. Cela laisse l’émulsion collée au ruban adhésif et peut être transférée sur un nouveau morceau de film.
Les deux techniques exigent une compréhension réfléchie des matériaux. Certains films de l’histoire de la technologie cinématographique fonctionnent et se détachent rapidement, tandis que d’autres sont plus fragiles.
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